La réincarnation est-elle possible ?

La réincarnation est possible si on veut ..

On suppose que la réincarnation produirait un retour à une vie terrestre et dans un corps charnel, c’est une possibilité. Mais dans cette perspective, la résurrection de la chair ne trouverait-elle pas son sens ? Bref, ne compliquons pas.

La réincarnation est un vaste sujet.

Beaucoup en parlent comme nous présentement, mais en définitive, personne ne sait rien ou si peu. Ce qui suit est une interprétation personnelle et indépendante des idées reçues provenant de philosophies d’Orient, comme le récent bouddhisme tibétain, septième siècle de l’ère des Poissons. Le bouddhisme a séduit une minorité d’occidentaux dans le monde.

La compassion est omniprésente au sein du bouddhisme. L’enseignement est basé sur la méditation qui permettrait de se libérer de la chaîne du samsara ou succession d’existences. Le but, atteindre l’éveil, appelé aussi Nirvana.

Pour débuter notre sujet, voici une information qui pourrait être méconnue des occidentaux, concernant l’oriental et la méditation, plus appropriée pour lui peut-être.

– La vie est une transmutation qui se fait par oxydation. Et nous occidentaux, avons pris comme base : Quatre éléments : Eau, Terre, Air, Feu ; à ces éléments, les orientaux ajoutent le « Bois ». Ce qui totalise : Cinq éléments. De ce fait, la voie de finalité n’est pas la même. Mais le résultat est identique.

Revenons à notre sujet, la réincarnation, nous disions donc, notre interprétation diffère des enseignements bouddhiques, et autres traditions orientales. C’est autrement supposé et envisagé sous l’angle christique. Le corps de résurrection de Jésus nous renseigne. Nous avons des raisons de penser qu’il s’agit du corps astral, à un niveau supérieur, devenu divin dans l’aura du Christ. Mais nous pourrions également le nommer « corps originel » ! Nous expliquons pourquoi.

L’être incarné a une aura, plus ou moins apparente, et observable sous certaines angulations. Il est un processus naturel qui échappe à notre compréhension et à notre contrôle le plus souvent. Mais cela s’ensuit, aussi bien avant la naissance, qu’après la mort. Quand le seuil de la vie matérielle et physique est franchi, l’au-delà se dévoile. C’est un passage dont les étapes nous sont inconnues. La destinée et la destination nous échappent. Nous ne savons pas quelles seront les volontés qui seront assignées. Nous ne savons pas quelles seront les phases par lesquelles il faudra passer, ni quelle sera la durée qui permettra d’accéder à la plénitude de ce « passage » qu’on effectuera au fur et à mesure.

Nous pensons que la conscience mise en retrait, et momentanément dissipée, lors du Passage, d’un plan terrestre, à un plan astral, puis supérieur selon la destinée, demeurerait malgré tout. Mais pour prévenir, éveillons la !

Il est vrai que toutes ces choses peuvent dépasser. On ne s’y intéresserait guère, si le besoin de savoir ne venait pas s’interposer de temps à autres, entre le doute et l’indifférence. Mais la mort étant inévitable, on peut créer un point de repère dès maintenant. Quelle que soit la croyance, et aidé de la foi, le chemin se reconnaîtra peut-être. Mais sûrement pas comme on pourrait le supposer depuis ici-bas.

Cette étude sur la réincarnation se base également sur certains versets Bibliques, venant corroborer de possibles déductions. Nous allons pénétrer des domaines insondables, là où généralement les écrits s’arrêtent. Une petite lueur imperceptible, plus ou moins voilée durant notre incarnation, dirige. Par la voie christique, peut-être s’agit-il du saint Esprit ? Nous suivons à tâtons, sans savoir. On verra bien ce qu’il en résulte.

L’idée de la réincarnation, remonte sûrement à la nuit des temps !

Il est fort possible que les premiers êtres humains l’aient supposée, pour échapper à la mort. Il devait subsister quelque chose d’éternel. Cette idée devait être plus rassurante, comparativement à la pensée de disparition totale de l’être.

Mais serait-il possible qu’une idée première, supposant  une survivance au-delà de la mort, ait pu engendrer par la suite, des cycles de réincarnations ?

Au sein de la création et en son principe initial, donc bien avant le big-bang, il dut sans doute y avoir des règles que nous ne connaissons pas, et que nous ne pouvons même pas supposer. Quel déterminisme inhérent au devenir individuel et collectif, régulerait des cycles de vies, d’incarnations et de réincarnations s’il y a ? Mais les réincarnations ne procèderaient sûrement pas comme on pourrait se l’imaginer. Ce n’est pas aussi simple comme la tradition bouddhique l’entend, les envisageant à courte échéance. Quand on pense que le corps astral d’un esprit peut très bien demeurer en voie d’évolution durant de longues périodes, ne pouvant pas toutefois excéder 1080 ans ! Cela permet tout de même d’orienter d’autres déductions.

Par exemple, si on se place avant la création, c’est à dire, non encore matérialisée, mais imminente, du fait de la désobéissance – avec ou sans pomme – qui allait précipiter aussitôt la chute, selon la Genèse, et provoquer ainsi l’incorporation dans la matière, ou l’incarnation. Dans ce contexte, l’être humain actuel eut été immatériel, donc esprit uniquement. – voir : origines de la vie sur terre dans les prochains sujet –

La fin révélerait-elle le commencement ?

Essayons de comprendre pourquoi, sur les rives du Jourdain voici environ deux mille ans, Jean le Baptiste niait être : Élie lorsque les pharisiens lui posèrent la question .

Avec l’Aimable autorisation des moines de Sainte Madeleine du Barroux : Homélies sur les Évangiles, Par saint Grégoire le Grand. Edition Sainte-Madeleine. Un grand Mystère dévoilé !

… le Seigneur, interrogé par ses disciples au sujet de la venue d’Elie, répondit : Elie est déjà venu et ils ne l’ont pas reconnu mais ils lui ont fait tout ce qu’ils ont voulu. Et si vous voulez le savoir Jean lui-même est Elie. Que veut dire cela, frères très chers ? La Vérité affirme une chose et le prophète de la Vérité la nie ? Car il y a une opposition complète entre ces expressions. Il l’est, et : Je ne le suis pas.

Comment donc Jean est-il prophète de la Vérité s’il contredit les paroles de celui qui est la Vérité ? Mais si nous recherchons la vérité avec précision nous trouverons comment ce qui paraît se contredire ne se contredit pas. L’ange n’avait-il pas annoncé à Zacharie, au sujet de Jean : Il marchera devant lui dans l’esprit et la puissance d’Elie parce que de même qu’Elie devancera le second avènement du Seigneur, Jean devance le premier. Comme Elie est destiné à venir en précurseur du Juge ainsi Jean a-t-il été établi précurseur, du Rédempteur. Jean était donc Elie en esprit, il ne l’était pas en personne. Par conséquent ce que le Seigneur affirme de l’esprit Jean le nie de la personne. Il convenait en effet que le Seigneur, s’adressant à ses disciples, parlât de Jean selon l’esprit et que Jean répondant à la même question devant des foules charnelles, leur parlât, non de son esprit mais de son corps. Ce que Jean nous fait entendre semble donc contraire à la vérité mais il ne s’est pourtant pas écarté du chemin de la vérité.

– A notre avis, chaque MOI est UN, se fondant en le suivant, pour devenir un nouveau MOI, et ce ne serait qu’en finalité, que surviendrait la pleine réalité des vies successives. Donc, terrestres et extra-terrestres, comme pour Jean, qui n’est pas Saint Jean.

Dans Apocalypse de Saint-Jean, cette fois, le Christ dit : Je suis l’Alpha et l’Omega. Le Premier et le Dernier. Le principe et la fin ?

Alors, écartons-nous des sentiers battus et comprenons !

Quand l’incarnation deviendra divine, alors le souvenir sera ravivé. Quand la perception* de la réalité totale sera établie, et si il nous est permis de le faire à ce stade, la clairvoyance sera acquise. Elle permettra la mémoire du passé. Mais également l’éveil dans l’avenir !

C’est à ce moment là que le réel but de la vie deviendra significatif. Lorsqu’il y aura aptitude à saisir le destin de l’avenir, par l’intermédiaire de la divinité, et à subir le destin des vies successives qui sera dévoilé ou montré, en un temps déterminé. Mais sans en connaître à l’avance la trajectoire. Car peut-être pourrait-il y avoir changement de sexe. Mais il pourrait y avoir plus sûrement, variations de pays, de régions, de milieux familiaux, et même de réalités précédentes.

Soyons attentifs !

Cette enveloppe que nous appelons dans ce blog corps divin pourrait se nommer également corps originel ! Car il est possible, que cette enveloppe vienne rassembler toutes les vies successives, sur un même niveau, de la projection dans l’avenir. Si bien que ce serait le corps originel de vies successives, appartenant à une même orbite, qui ferait que leur destin se succéderait dans une même enveloppe, qui vérifiera le résultat de ces dernières.

Ainsi, cette mandorle – entourant le corps astral du Christ, de même que celui de l’être à un degré moindre, ou cette divinité, ou encore, ce sens originel – ne ferait que prendre dans sa constatation, ce que penserait un chrétien, ou ce que penserait un bouddhiste. Mais sans qu’aucune directive ou obligation, ne vienne du sens originel.

Cette perception* mentionnée ci-dessus, ne serait qu’une enveloppe généralisée qui viendrait enrober chaque vie, pour la mettre en présence de l’Éternité, et surtout, de la divinité, ou encore de la finalité des vies. La résurrection du Christ serait une voie de finalité. Elle clôturerait toute succession d’existences. De ce fait, elle permettrait l’accession à une vie non-corporelle hors de la matière. Un Monde Nouveau ! Peut-être : La Nouvelle Jérusalem Céleste ?

Mémoire antérieure

C’est dans ce corps originel que seraient mémorisés le souvenir des parents, et des personnes décédées, ainsi que la somme de clichés appartenant au plan de la vie que nous aurions vécue. Et cette enveloppe originelle fera le guide, mais elle fera également le juge ! Sentence ou récompense, sera ce qu’elle sera. On ne pourra pas la modifier. Le jugement sera propre et net ! Car de l’autre côté, il n’y a pas de place pour le mensonge. Il n’y aurait que la vérité vraie. Il faudra la subir !

Dans l’expérience de John, nous avons précisé que : le corps divin, correspond d’une part, à l’origine de la parcelle divine, que l’être humain a en lui. Et d’autre part, qu’il correspond aussi, à la finalité qu’il doit acquérir. De ce fait, ce serait bien, le corps divin, qui s’assimilerait et qui s’intégrerait dans le corps mental et astral de la personne, ou bien l’état psychique propre de la personne, qui viendrait s’incorporer dans l’état divin, qu’il doit retrouver. C’est une jonction. C’est pourquoi cette enveloppe fera, et sera également le guide.

Par ailleurs, il aura été inutile de rechercher, et de reconnaître un maître, un guide spirituel sur le plan terrestre, dans l’espoir qu’il puisse assister et seconder, de même que lors de l’ultime passage dans la mesure où cette enveloppe s’en chargera naturellement.

Selon les prédispositions de chacun, cette union avec la divinité, entraînera une diffusion de grâce, permettant un apport d’évolution très certainement. Mais non pas, du fait des savoirs qui auront pu être assimilés, ni des honneurs qui auront pu être témoignés, ou encore, des gloires éphémères, qui auront pu être acquises, et reconnues. Mais plutôt, dans ce qui aura animé, sensibilisé, ému, dans le sens du bien, une personne. Si on pouvait décrire le temps de fusion avec la divinité, cela refléterait : Amour et compassion, entre aide et partage, charité et communion,  don de soi. Sans doute aussi, un état de béatification indescriptible, depuis ici bas. Il doit sans doute être très pénible de s’en séparer, si réincarnation. Mais rien ne le confirme. Hormis la résurrection pour laquelle s’ensuivrait une vie éternelle, dans une des maisons ou demeures que le Christ a précisées.

Revenons un peu sur ces vies successives, qui seraient nécessairement évolutives, à compter d’un début d’étude inachevée de Maurice Guinguand, peu de temps avant son décès, en octobre 1998.

Début : « En partant de l’analyse du chromosome, et en définissant ainsi que les volutes de celui ci, qui est l’origine de la vie, correspond à l’évolution des vies successives. Parce que s’il y a une vie. Il y a une nuit. Il y a une nouvelle vie. Il y a une autre nuit. Puis une nouvelle vie, etc.. Si bien, qu’il y aura : Un jour. Une nuit, etc.. Et que chaque jour donnera naissance à une vie. Et la nuit permettra le changement, pour une autre vie successive. Après la mort évidemment à chaque phase, chaque nuit correspondra à une mort, à un Jugement à un passage sur un autre plan, et à la finalité des vies défilant les une après les autres. Il en résulterait une succession de MOI, d’EGO. Une suite de châtiments ou de sérénités. Ou de Béatitudes. Mais pouvant également résulter d’un changement dans les sexes. Et la réincarnation ne suivrait pas obligatoirement les mêmes cycles, que l’on pourrait supposer, dans la vie courante. Puisque les maternités ne suivent aucun plan, métaphysique, pourrait-on dire. Et que la médecine est bien incapable de définir exactement les différences de sexes, d’une naissance à l’autre. Mais ces pages ne sont pas encore terminées. Et je les reprendrais dès que je pourrais.. ». Fin.

Si réincarnation il y a ? Elle suivra obligatoirement des cycles, mais il y aura toujours une Origine et une Fin concernant le même individu.

Le Mystère demeure, inaccessible. Toutes pensées éloigneraient encore d’une Vérité. Seule la Foi, quelle que soit la croyance, pourvoira. Et puis, on verra bien !

Vatican II et Ovnis

Publicités