La mort et l au-delà

Imaginons que la résurrection de Jésus soit une preuve d’une continuité de la vie au-delà de la mort. 

On entend que la résurrection donnerait accès à une vie éternelle mais tout cela demeure inexpliqué et inexplicable ? Or, si on se basait réellement sur les apparitions de Jésus, l’inexorable mort qui effraie tant se concevrait peut être différemment. Jésus n’avait-il pas annoncé à plusieurs reprises : « Trois jours après je ressusciterai » ? C’est une indication et elle est utile.

Mais avant toute chose, on n’insistera jamais assez pour préciser ne rien savoir. Ce qui suit ne pourrait être pris comme une vérité, mais uniquement comme une réflexion. L’hypothèse d’une probable continuité de la vie après la mort, même hors religiosité, repose en grande partie sur les descriptions du Christ ressuscité : les phénomènes de disparition de son corps du tombeau, ou encore son changement d’apparence. D’ailleurs, commentateurs et représentants de l’Église n’y ont absolument rien compris. Mais dans cette supposition d’une vie après la mort, on se réfère également à des témoignages authentiques de personnes ayant expérimenté une mort imminente. Ainsi que sur des états de dédoublements personnels, communément appelés sorties astrales ou voyage astral. Mais entendons bien : qu’il s’agisse de vérités ou d’extrapolations, ces témoignages ne sont que le minima du processus d’une mort définitive.

Débutons. Les sorties hors du corps ont pour beaucoup influencé la portée de ma vie, non pour être parvenu à une quelconque réalisation, mais pour avoir cherché à savoir si des correspondances ou des similitudes pouvaient se retrouver ou co-exister ailleurs. La plupart des récits, dont certains très émouvants, lus sur le web, d’autres contant le « voyage astral », ne m’ont pas permis une avancée dans ces domaines encore inconnus. Les états d’EMI ou « décorporations » nommées ainsi dans le livre du Dr Moody : « La vie après la vie », ne seraient que les prémices de ce qui se passerait réellement durant et après la mort.

D’une part, concernant les EMIdu fait qu’il n’y a pas eu « mort totale » ; on ne peut pas dire que ce fut la plénitude de la vision définitive de l’être de lumière venant justement assister le seuil de l’après vie. Tous cependant ont partiellement mémorisé ce qu’ils ont vu. Et d’autre part, concernant les sorties astrales, non dues à un arrêt cardiaque momentané, mais volontairement expérimentées ou subies. Elles ne s’opèreraient que du corps éthérique qui se dissocie, et qui s’éloigne des limitations terrestres, mais qui ne s’en détache pas complètement puisqu’il est toujours relié par la « corde d’argent », au corps physique. Toutes hypothèses avancées ici ne pourraient avoir de réalité propre sur un plan non terrestre.

Suite à la cessation de la vie physique, un détachement, (double de sens), débuterait à compter des « trois jours » déclaré par Jésus. Il s’agit d’une durée variable d’un individu à un autre faisant place progressivement à un mode d’existence différent. La finalité d’une vie pourrait engendrer momentanément, (non dans tous les cas), un sentiment d’amertume, un désarroi. On s’éloignerait de ses proches attristés, comme poussé à s’extraire de la matière qui semblait unir. Dans cette impossibilité d’être considéré autrement que gisant physiquement sans vie, aurait débuté le détachement du corps éthérique sur une durée de trois jours, plus ou moins. La conscience un peu en retrait demeurerait malgré tout, sans permettre toutefois de savoir ce que l’on est devenu dans la plupart des cas. A ce stade, l’esprit libéré de la matière recevrait diverses impressions. Ce qui dépassait du vivant pourrait être perçu progressivement rapport à son entendement. D’infimes exhortations sans directives pourraient guider. Cette assistance découlerait en partie d’un principe causal propre à la trajectoire qui entretiendrait un déterminisme initial, en bien comme en mal. Dans le sens du bien, cela pourrait aider à traverser le sombre monde des entités. Dans le sens du mal, c’est une autre histoire.

D’autres éléments concourraient à faciliter ce passage un peu effrayant, obscur, noirâtre. Le ressenti d’une omniprésence indéterminée pourrait participer. S’agirait-il d’êtres de lumière, des esprits bons, ou encore des proches jadis décédés ? Bien que nous ne le sachions pas, leur concours ne serait pas à exclure. Mais cela pourrait-il être dans cet environnement immédiat qu’il faudra parcourir seul durant un laps de temps ? Nous n’en savons rien. D’ailleurs, s’approcherait-on de ce qui est réellement ? Cependant, apprenons que le plus saint des saints traverse ce lieu ténébreux. Quand bien même le passage devrait être d’une courte durée. C’est la vallée de l’ombre de la mort. C’est aussi le long tunnel sombre ainsi décrit dans les expériences de mort momentanée*.  *D’après Maurice Guinguand : (à venir ..).

D’après divers témoignages, l’extrémité de ce tunnel baigne dans une lumière resplendissante qui emplit l’être d’un amour infini sans pour autant l’avoir rejoint. Mais ce changement d’état ne prédisposerait pas toujours pour attirer l’attention des vivants et encore moins leur faire comprendre que la vie semblerait continuer.

Ce double éthérique pourrait ne pas immédiatement être reconnu ni révélé à la conscience comme étant son corps doté soudainement d’extraordinaires perceptions. Cela permettrait une interaction spontanée avec les courants ambiants propres à ce nouveau mode d’existence. Nous ne savons pas si la pensée individuelle participerait. Si c’était le cas, on disposerait alors de suffisamment de force pour réaliser l’état aurique qui serait sien.

Selon les convictions, les croyances, la résurrection de Jésus pourrait être un point de ralliement permettant une pré-connaissance du corps de résurrection fait de chair astrale. C’est dans ce corps que s’ensuivrait une évolution dont on n’a aucune idée, pas plus que sur la finalité. Pourrait-on supposer rejoindre dans un autre monde tous ceux que l’on aurait aimés ? Par la voie christique, peut-être serait-ce la lumière du Seigneur ? Serait-ce dans les desseins de l’Éternel que s’accompliraient les retrouvailles ? C’est un mystère dont la révélation attend. Un mystère qui ébranle. Il nous désempare de notre vivant. Quand bien même la peine submerge un être ayant perdu un proche, dans la plupart des cas, ce dernier n’est pas pressé d’aller le rejoindre. Il demeure un fossé entre la vie et la mort. Une totale incompréhension. C’est normal.

Expliquons à présent le double éthérique, sa nécessité durant la vie du corps physique. Mais également son rôle à la mort. Ce corps éthéré n’est pas illusoire. Il a une réalité sur un autre plan. Il enveloppe dans sa totalité le corps physique et spirituel de l’être depuis sa naissance jusqu’au trépas et bien au-delà. C’est pourquoi dans le cas de résurrection de Jésus et en dehors de toute religiosité, on découvre des indices manifestes comme les trois jours au tombeau. Cette durée comprend un processus débutant une fois franchi le seuil de la mort. Mais pouvant également débuter un peu avant dans certains cas. Maintenant, savoir si ce processus est universel, on ne le sait guère. Mais c’est probable en tous cas. Avec quelques variantes, certaines anciennes traditions en parlent.

Le double éthérique de couleur jaune est le premier corps subtil entourant le corps physique. Ce corps est relié par une fine corde argentée localisée au nombril. Lors de la mort, et à l’inverse de la naissance, la corde d’argent se détache progressivement de son centre localisé au nombril. C’est une curieuse constatation apportant dans les deux cas, le début de la vie. Le rôle du corps éthérique du vivant : réguler l’énergie, les substances et la vie circulant dans l’organisme qui sans lui n’obéiraient qu’à leur propre loi en détruisant tout l’ensemble.

Il est mentionné dans – L’Ecclésiaste, 12. 6. – avant que se rompe le cordon d’argentque se brise l’ampoule d’or .. Mais ses textes inspirés de différents courants et cultures ne relèveraient pas vraiment d’un savoir authentique. – Mais il n’y a pas de fumée sans feu.

Trois jours après.. Il serait question d’un temps de trois jours terrestres pour que le détachement de la corde d’argent soit total et définitif. C’est pourquoi par le passé, en suivant la tradition, on se gardait d’enterrer le défunt avant que ne se soient écoulées soixante douze heures. C’était pour faciliter la séparation du corps éthérique avec sa corde d’argent. On pensait que ce temps était nécessaire pour la montée de l’âme au « ciel ».. A notre époque, dès que la mort clinique est approuvée, c’est plutôt assez rapide et expéditif ! Mais on ne pense pas qu’il pourrait y avoir des répercussions contrariant le processus du détachement du corps éthérique. En quelque sorte, il suivra son programme prédéfini.

Au-delà et monde parallèle

Publicités