La résurrection des morts christianisme

La résurrection des morts et le corps de chair ressuscité de Jésus, relèvent d’une influence Paulienne. Les Pères de l’Église catholique l’ont assimilée à la tradition du christianisme.

Mais quelle est l’origine de la résurrection des morts ? Nous y reviendrons par la suite. Concernant cette résurrection des morts, ou des corps des morts, pour d’autres, nous conviendrons que le sujet dépasse l’entendement. Mais la compréhension demeurera d’autant plus limitée, tant que la croyance aveugle prédominera.

Les principales raisons qui empêchent d’approcher un peu ce mystère insondable proviennent d’une part, de l’enseignement quasi-inexistant de l’Église catholique, et d’autre part, de ce qui a été lu et interprété en toute ignorance. Aussi, et c’est d’ailleurs le fondement de l’obscurantisme chrétien, tant que la résurrection sera envisagée sous l’angle d’une survivance de la chair même transformée, les voiles recouvrant l’esprit le limiteront.

L’Église catholique et apostolique romaine : son origine remonte aux apôtres. Elle représente la tradition du christianisme. Sa mission : perpétuer l’enseignement de Jésus-Christ en guidant les fidèles vers la lumière du Seigneur. Cette force, hautement spiritualisée assisterait chacun durant sa propre résurrection. Mais il faut comprendre que cette « Force » ou Energie-Spiritualisée, assistera tout autant, un bouddhiste, un musulman ou tout autre individu quelque soit sa religion.

Dans cette nouvelle ère du Verseau favorisant l’ouverture d’esprit, d’après Maurice Guinguand, il serait utile d’aller de l’avant. Il serait inutile par contre de demeurer limité par d’anciens concepts arrêtés et entretenus depuis des siècles par d’éminents représentant de l’Eglise catholique, tout respect gardé. Mais rien ne prouve que la résurrection des morts selon leur interprétation puisse concerner l’enveloppe charnelle périssable irréversiblement. Mais récemment le 10 mars 2011, le deuxième tome du : Jésus de Nazareth ; écrit par Benoît XVI,  vient de paraître.  Extrait : La résurrection de Jésus fut l’évasion vers un genre de vie totalement nouveau, vers une vie qui n’est plus soumise à la loi de la mort et du devenir mais qui est située au-delà de cela ..

Personnellement n’étant rien d’autre qu’un simple mortel, cherchant à comprendre les raisons de l’incarnation humaine sur la Terre, et par la voie christique, le sens de la résurrection du Christ, les vues avancées dans l’évangile de Thomas, de Pierre Mestdagh corroboreraient l’idée de faire évoluer dans les mentalités humaines, l’enseignement de Jésus. Sans ne rien déformer cependant, ni transformer à la manière des sectes. Tentons d’approfondir dès maintenant le mystère de la résurrection des corps . Le corps fait de chair et de sang, voué à disparaître une fois mort et enterré ou incinéré. Les Pères de l’Église pour la plupart, affirment que ce même corps sera transformé et ressuscité. Alors une question s’impose.

Croyez vous en la résurrection de la chair ?

On pourrait l’admettre en lecture de l’Homélie, un article parmi d’autres, du Frère Jean-Philippe REVEL. JE CROIS EN LA RESURRECTION DE LA CHAIR inspirée de . I Corinthiens 15, 12-19 . Jean 6, 16-24 . Un extrait de son interprétation ci dessous : .. que la chair du Christ et notre chair c’est tout un. Il a voulu prendre une chair en tout semblable à la nôtre. Ce n’est pas une chair particulière, etc.., ce n’est pas un corps astral que le corps du Christ Ressuscité. Il n’a rien à voir avec ces élucubrations qu’un certain nombre de sectes accumulent. .

Avant de poursuivre l’article, étudions brièvement le dernier paragraphe : Touchez Moi, voyez, que Je ne suis pas un fantôme ! Cette phrase inciterait à prendre au premier degré la résurrection accomplie dans le corps de chair de Jésus ? Cela pourrait être compris ainsi. Mais le sens réel, transcende le plan matériel, tandis que la compréhension demeure mentale. D’où des erreurs d’appréciations, et de ce fait, d’interprétations. Cependant, cela n’a aucune importance. En effet, si la foi porte l’individu à croire à sa manière que la résurrection ramènerait son corps de chair à la vie, cette idée est égale à celui qui penserait que la résurrection s’accomplirait autrement.

Pour orienter une autre réflexion, rapportons un extrait de : Au-Delà Réincarnation La Résurrection, par Pierre Puccio (chap 7), p. 206 : Les apparitions du Christ ressuscité : Lorsque le Christ s’adressa aux Onze réunis dans le cénacle, il leur apparut sous son aspect physique. Sans leur manifester sa divinité de façon à pouvoir leur prouver ce qu’il avait été. C’était pour préciser également à Thomas les moyens de son incrédulité. Mais ils ne virent pas comme les disciples d’Emmaüs, l’aspect christique que prenait en fait leur compagnon.

Comment comprendre la réalisation du Christ ? Il est apparu visiblement. Mais en vérité. Il apparut sous une forme pouvant se rapprocher de ce qu’il avait été physiquement. Alors que parallèlement, sa progression se poursuivait sur un plan astral et divin en même temps. L’explication qu’on essaie d’étayer mentalement seulement, paradoxalement ne parvient pas à frayer son chemin. Il faudrait avoir atteint un état semblable pour être en mesure de le faire, et être certain aussi de ne pas commettre d’erreur.

C’est pourquoi même si le Frère Jean-Philippe REVEL écarte l’idée que la résurrection de Jésus n’a pas pu non plus, procéder d’un corps astral, on ne peut que lui donner raison lorsqu’il écrit : Le corps ressuscité du Christ n’a rien à voir avec ces élucubrations, qu’un certain nombre de sectes accumulent, concernant justement le corps astral, décrit sous l’angle d’une connaissance éparse, non véritable et non vérifiable.

– – Effectivement, ne soyons pas influencé par les faux prophètes, ni par ceux qui pourraient affirmer ou se vanter, d’avoir atteint une maîtrise dans ces domaines. Prétendant pouvoir enseigner quelconques savoirs, concernant le devenir de l’être. Combien parlent à tort et à travers, de différents niveaux de hiérarchies dans l’au-delà. Commentant avec beaucoup de détails, le voyage astral comme si ils l’avaient déjà expérimenté totalement, ce qui est impossible du vivant. Partiellement, c’est possible, mais par une minorité d’individus plus certainement. Mais brièvement ce qui étonne dans ces récits d’expériences sur un plan astral, c’est que la majorité des témoignages, hormis peut être une petite poignée, et on ne parle pas ici des expériences de mort imminente (N.D.E.), qui content leurs exploits, ne précisent nullement le but de la sortie hors du corps. Qui plus est, les détails rapportés depuis ce monde éthéré, se retrouvent à travers les courants théosophiques, spirites, et autres similaires. L’ensemble demeurant très élémentaire, c’est le cas de le dire, les témoignages sont souvent dénués de sens. – – Poursuivons.

Ici même, bien qu’en écrivant uniquement dans l’intention d’approcher le sens réel, que Jésus a transmis à ses disciples, durant et après son incarnation terrestre, rien ne pourrait être pris comme une vérité. Mais plutôt comme un moyen permettant de nouvelles interrogations.

Reprenons l’Homélie de Frère Jean-Philippe REVEL. Dans la forme on retrouve le même principe, nourri par les Pères de l’Eglise depuis des siècles jusqu’à nos jours. – Et si la chair du Christ est ressuscitée, etc.., si la chair du Christ est transfigurée par sa résurrection, c’est que notre chair aussi est appelée à cette résurrection..

Il est vrai que le Christ a atteint un degré de spiritualisation exceptionnelle. Il s’agirait de Sublimation d’un état alchimique. Nous ne pouvons imaginer la force nécessaire qu’il dut déployer pour transparaître physiquement. Tandis que sa progressive transformation aurique devait l’entraîner à monter vers le Père.

A présent revenons à l’extrait de Frère Jean-Philippe REVEL.  .. c’est que notre chair est assez importante aux yeux de Dieu pour qu’Il la rappelle du tombeau, pour qu’Il l’arrache à la pourriture...

On ne saurait partager son point de vue. Voici la raison. Rationnellement, tout corps décomposé après la mort ne pourrait être ramené à la vie. Il y a là un non sens. Une volonté exacerbée pour vouloir accréditer de la puissance d’un Dieu aux pouvoirs extrêmes ! Pour qu’un miracle pareil se réalise. C’est insensé. Et en même temps si c’est bien la foi qui anime les Pères de l’Eglise, et ici le Frère Jean-Philippe REVEL, si d’après lui, tout est possible à Dieu comme permettre à un corps (humain) d’être arraché à la pourriture, il pourrait y avoir dans l’idée malgré tout, une vérité.

Les représentants de l’Église, pour la plupart, ne sont pas dépourvus de bon sens ? Ils savent pertinemment que dans le processus de la mort, comprenant l’oxydation et la décomposition, rien ni personne ne pourrait rien changer. Tout corps inhumé se transformant en poussière ou incinéré ne pourrait renaître de ses cendres. Alors ? Si on gommait tout ce qui se rapporte au corps humain, dans l’Homélie de Frère Jean-Philippe REVEL, on pourrait s’orienter vers une nouvelle réflexion. Cette supposition ne serait-elle pas plus plausible ?

Mais à cause d’un obscurantisme bien prononcé, l’Église chrétienne depuis des siècles n’a jamais voulu connaître le ciel, astronomiquement parlant. On pourrait penser qu’il n’y a aucun rapport de prime abord. Mais de ce fait, l’Église chrétienne n’a jamais su, ni voulu admettre une quelconque correspondance pouvant coexister entre la mandorle, auréole entourant la tête des saints le plus souvent, l’aura de l’être humain et la résurrection. Cet ensemble aurait pris alors tout son sens et aurait interpellé.

– Or ? .. Oui, nous sommes des êtres d’esprit et de chair et notre esprit est profondément incarné dans notre chair.. Cette dernière définition pourrait porter à la confusion, induire en erreur.

En effet, si il s’agissait de l’esprit, pour la partie intellect, dont le cerveau est dans la chair, on comprendrait. Mais Frère REVEL précise l’esprit incarné dans la chair. Dans quelle partie, dans un bras ? Dans une jambe ? Dans la tête ? Demeurons objectif. Et inspirons nous de la réalisation du Christ.

L’état qu’atteignit le Christ est unique !

Pour nous, l’Esprit descendrait dans la matière, en s’incorporant dans le fœtus de la femme enceinte. Mais avant l’incarnation totale de l’être. D’après Maurice Guinguand qui détenait une faculté de voyance : C’est aussi le point qui, chez la femme enceinte de deux mois, s’illumine d’une petite lumière bleue, faisant constater la venue de l’esprit et de l’âme dans le fœtus. C’est pourquoi, un avortement avant deux mois et demi, n’est qu’un acte contrariant la nature. Mais plus tard, c’est un acte contre l’esprit. Le mot esprit ne veut pas dire vivacité de l’intelligence, mais animation sacrée, et pour ainsi dire divine.

Mais comme déjà précisé plus haut, si on utilisait la définition, l’Esprit dans la chair, en rajoutant d’une autre composition que celle du corps humain, on aurait peut être une clé permettant d’imaginer plus objectivement la résurrection.

D’où procéderait un autre état d’existence qui ne concernerait plus le corps charnel.

De ce fait. … notre chair est tout entière remplie de la puissance de l’esprit que Dieu nous a donné. On pourrait ajouter, par son Fils dans le baptême ou le réveil du Saint Esprit, stimulant le corps non terrestre de l’être pendant que la puissance de l’Esprit, renforcerait à la fois le corps fluidique ou aura, et le corps physique en même temps.

En conclusion, le cas de Jésus-Christ dans l’Histoire de l’Humanité, jusqu’à nos jours, est unique ! C’est à savoir. Jamais aucun être humain n’a pu réapparaître après sa mort et à plusieurs endroits, tout en étant déjà imprégné de son accession, très proche à la divinité. Entre la sortie du tombeau, puis le passage aux pèlerins d’Emmaüs, et son ascension, le Christ a déjà, non seulement la prémonition et la pré connaissance divine qu’il va contacter mais il en a également l’imprégnation. C’est pourquoi il est invisible, sur le plan terrestre, sur le plan humain ou sur le plan physique, si l’on veut. Il est informel, il prend une forme humaine vraisemblable, sans qu’il ne s’agisse pourtant de son ancienne apparence. C’est la raison pour laquelle, Marie la Magdaléenne se rendant la première au tombeau du Christ, crut que c’était le jardinier et lui demanda : Si c’est toi qui l’a emporté dis-moi où tu l’as mis ? Or, c’est bien à Jésus qu’elle s’adressa en posant cette question. Jésus ressuscité après : Trois jours et demi .. Selon ce qu’il avait annoncé. C’est-à-dire, ressuscité d’entre les morts et parmi les vivants.

Le Christ eut la force spirituelle nécessaire pour manifester sur terre aux yeux de tous, une forme apparaissant humaine, alors qu’ultra dimensionnelle, elle l’imprégnait déjà, pour le transcender par la suite totalement. Au moment de l’Ascension.

Nous rendons-nous compte ? C’est lors de ce passage vers un plan supérieur que ce corps astral, que l’Eglise refuse de connaître, appartiendra alors à un magnétisme non plus terrestre, mais extra-terrestre ! Que nous pourrions appeler magnétisme universel.

C’est durant ce passage, que ce double éthérique pourrait devenir visible, s’il était possible pour nous de le faire, si Dieu le permettait, et si l’on en avait la force. Mais durant ce moment, nous risquons d’en manquer, du fait qu’on ne saura pas encore ce qu’on est devenu. Ceci est à mettre en correspondance avec l’état d’évanouissement de l’âme, durant les trois premiers jours qui suivent le décès.

Cependant, il arrive que le défunt parvienne à manifester un signe à l’être aimé. Ce qui pourrait aider et réconforter de le savoir à l’avance. Ici s’achève la résurrection des morts. Puissent de nouveaux concepts naître dans les mentalités, afin de progresser sur les chemins évolutifs de la vie.

La mort et l’au-delà

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