Le retour de Jésus est proche ..

Aurait-il lieu sur la Terre le proche retour de Jésus ?

Le fondement de la religion catholique repose principalement sur la résurrection. Dans cette perspective, cette espérance tous les chrétiens du Monde sont animés de cette même Foi.

Sans la résurrection de Jésus, il n’y aurait pas d’issue possible pour échapper à la mort. Tous les chrétiens croient à la mort de Jésus ainsi qu’à sa résurrection, trois jours et demi après que son corps ait été déposé dans un tombeau. De même concernant la résurrection des morts, dont celle de chacun en son temps. Ainsi, la résurrection des fidèles et celle des morts seraient intiment liées ? Lors de la messe du dimanche, les chrétiens récitent le Credo confirmant ainsi leur croyance. Mais tout cela n’est pas très clair.

En effet, d’une part, il y a la résurrection de Jésus dont celle qui sera sienne lorsque le moment viendra. Pour que celle-ci puisse se réaliser, il faut mourir physiquement. En son temps bien entendu ! Et d’autre part, il y a la résurrection des morts, comme si cette dernière était à différencier de la résurrection elle même. Dont celle de Jésus ? Il y aurait donc deux résurrection ? Il y aurait peut être différentes phases ou étapes de résurrection. Mais qu’en savons nous ?

Pour tenter d’approfondir il y a les Écritures. Certaines annoncent le retour de Jésus sur la terre en établissant un lien avec la résurrection des morts. Pourquoi pas ? Or ce n’est pas du tout évident. Non pas le retour d’un Sauveur.. Mais principalement cette liaison faisant que les morts ressusciteront lors du retour de Jésus. Car dans cette éventualité que deviennent nos morts présentement ? Seraient-ils privés de la première résurrection, celle de Jésus ? Il n’est toujours pas revenu sur la terre ? A première vue cette version ne tient pas debout !

« Que ton règne vienne.. ». Que le règne du Père dans les Cieux vienne (sur la terre) ne serait en réalité qu’une métaphore dans le Pater, tendant à exprimer un règne à venir oui. Mais peut-être pas terrestre. Déjà dans la version française du Pater il y a une inversion pour ce qui est de la volonté du Père. Comparativement la version latine qui précise justement : « Que ta volonté soit faite au ciel comme sur la terre » ; « fiat voluntas tua sicut in caelo et in terra ». Le ciel en premier. Ce n’est pas du tout pareil !

Pour en revenir aux Écritures qui ont marquées bien des esprits dans les siècles passés ainsi qu’à notre époque, elles renferment toutes sortes de recommandations concernant l’Avènement du Royaume de Dieu, avec le retour du Christ. Par ailleurs, les illuminés de l’année 2012 ont eu de quoi glaner pour alimenter leur rocambolesque scénario fin de monde !

Plus sérieusement beaucoup de catholiques fondent également leur espérance dans le retour du Christ sur la terre. Même au regard d’une vie, ce qui semblerait un peu court pour qu’un tel événement puisse se produire, et si il devait avoir lieu. C’est un peu irraisonné, mais de bonne intention. Cela pour préciser qu’il semblerait y avoir un état crédule assez prononcé dans les mentalités humaines. Quand bien même les Écritures témoignent d’un retour du Christ cela ne veut pas dire que ce retour concernerait le plan terrestre ? Écritures pour Écritures dans Saint Matthieu, 19, 20 le Christ précise : « Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit leur apprenant à observer tous les commandements que je vous ai donnés. Et maintenant moi je serai avec vous toujours jusqu’à la fin du monde ».

Il y aurait donc une fin du monde un jour. Scientifiquement parlant, c’est une évidence. Tout commencement implique une fin. Le Christ ayant précisé qu’Il serait avec nous jusqu’à la fin du monde, comprend des naissances et des décès qui auront lieu avant que n’advienne une finalité. Cela pour préciser que la résurrection des morts ne repose pas sur la supposition d’un Royaume de Dieu sur la terre. Pas plus que sur un hypothétique retour du Christ.

Les Écritures ne relèvent pas toutes d’une inspiration divine, ni de faits et d’évènements tout à fait authentiques. Avant que n’arrive une finalité, la conscience humaine atteindrait collectivement son summum. Les effets engendreraient progressivement un radical changement. Toutes les fausses valeurs qui régissent le Monde s’effondreraient. Tant que cet aboutissement ne se gagnerait pas et si aucun fou n’envisagerait pas le pire avant ce terme, alors les paroles d’un Christ jadis, résonneront ! Car dans Saint Matthieu il est écrit aussi : « le ciel et la terre passeront mais mes paroles ne passeront pas » ! Du fait qu’elles seraient vérités vraies, ses paroles se retrouveraient dans tout les Temps ! Présentement, le point culminant d’un temps à venir où le monde finirait est très loin dans le temps, contrairement aux avis exaltés de petits groupes de gens, de-ci de-là.

On ne saurait passer en revue toutes les tendances tant il y en a. Mais ne serait-ce qu’au regard de la religion catholique, et autres courants déviés comme le protestantisme, les églises anglicanes, libres, réformées, etc.. La plupart, ne reconnaissent que la parole de Dieu révélée en le Christ, et annoncent ce genre d’Avènement extraordinaire ! Ou « Royaume de Dieu sur la terre ».

Cette exaltation très déconcertante, aux vues matérialistes souvent, témoigne d’une naïveté manifeste pour avoir interpréter à la lettre certains textes bibliques. Envisager à titre réducteur un monde céleste s’incorporant dans la matière, relève d’une absence élémentaire d’élévation mentale et spirituelle. Même si la foi meut ?

Dans la perspective que sur terre l’Église attendrait le retour de son époux, soit Jésus-Christ en personne, demeure très utopique. Pourtant c’est bien une des priorités compris aussi dans les églises réformées. Le tout encensé de puritanisme dans le sens d’abstinence du péché brandit en avant et dont le pieux serait reconnu et récompensé de ses mérites si il a été également baptisé. C’est un peu sectaire. En fait, l’Église qui attend son époux, c’est la Nouvelle Jérusalem Céleste, extraite de son contexte originel dans l’Apocalypse de Saint-Jean. Et d’après ses mesures architecturales, précisées en stades et en coudées, celle ci serait une Majestueuse Église, comprenant un nouveau ciel. Une nouvelle terre. L’ensemble serait de beaucoup, plus vaste que la Terre ! Une Nouvelle galaxie encore inconnue aux confins de l’Univers ? Un Monde nouveau  !

Depuis bien longtemps, l’Apocalypse de Saint-Jean sert de support pour interpréter d’éminentes catastrophes à venir. Pour entretenir l’idée d’un Jugement Dernier. Et plus encore. De ce fait, il serait temps d’essayer d’y voir plus clair ! Saint-Jean précise dans son texte que l’Apocalypse n’a rien à voir au point de vue religieux ou enseignement mais qu’il s’agit uniquement de prophéties.

L’Apocalypse est une projection dans l’avenir par ce dont Saint-Jean connaissait en astronomie, et rapport à de possibles déductions chronologiques qui furent envisageables pour estimer, évaluer et pour instituer justement une forme de pensées qui se retrouvera au début de chaque millénaire. Donc aussi bien avant l’an 1000, qu’avant l’an 2000 et comme cela se produira également  avant l’an 3000 ! Les prophéties de Saint-Jean se révèlent périodiquement en fonction de l’évolution des astres et des planètes, et surtout en fonction des constellations zodiacales qui mettent environ 2000 à 2150 ans pour se répéter ou se renouveler.

L’écrivain ésotériste Maurice Guinguand nous révèle un point important et méconnu concernant Saint-Jean. « Lorsque Saint-Jean écrivit son Apocalypse, il se trouvait sur l’île de Pathmos en Grèce. Là, il put rencontrer une certaine Priscilla à Pépésa qui pouvait être originaire de Phrygie (région du Nord-Ouest de l’Asie Mineure.). Elle n’a rien à voir avec les Priscilliens qui deux siècles plus tard, créèrent une secte particulière, mélangeant un christianisme et un manichéisme assez corrompus. Or, cette Priscilla possédait des dons de voyances et surtout de visions qui lui ont permis de pouvoir donner les preuves d’une certaine chrétienté, ou tout au moins, d’un certain effet mystique concernant le Christ et concernant les visions christiques aussi. Elle pu également détailler : La Nouvelle Jérusalem.

Il faut reconnaître que pour établir des notions de Nouvelle Jérusalem, il eut fallu qu’elle connaisse les écrits des prophètes hébreux, tel Ezéchiel, et qu’elle ait connaissance aussi de ce qu’écrivit Saint-Jean sur La Nouvelle Jérusalem dans son Apocalypse. C’est donc un point à éclaircir et que ne semble pas connaître les écrivains ou les auteurs qui traitent de ce sujet ».

Apportons ici une dernière précision concernant l’Apocalypse de Saint-Jean. Avant de trouver son initiation apocalyptique Saint-Jean a écrit à 7 Églises qui témoignèrent par la suite, d’une nouvelle religion qui n’existait pas encore de son temps. Elles se situaient géographiquement mais surtout célestement en correspondant à des points du ciel qui lui donnèrent des indications précises lors de ses visions qu’il développa, en écrivant son apocalypse. Ceci fut strictement régional avec pour point de mire, l’île de Pathmos et aux environs du Moyen- Orient.

Le nombre 7 est symbolique. Saint-Jean l’a également adopté pour ainsi dire en l’utilisant comme point de départ, comme moyen d’ascension pour gravir l’escalier qui lui permis d’atteindre le ciel, lui montrant tout l’ensemble, présenté par le ciel lui-même ! Puisse cet éclaircissement contribuer à orienter d’autres recherches.

APOCALYPSE DE JEAN : LETTRE AUX SEPT ÉGLISES.

  1. 1, 9-11. Vision inaugurale.

Moi, Jean, votre frère, qui participe avec vous à la tribulation, à la royauté et à la persévérance en union avec Jésus, je me suis trouvé dans l’île de Patmos pour la parole de Dieu et le témoignage de Jésus. 10Je tombai en extase un dimanche, et derrière moi j’entendis une voix puissante comme celle d’une trompette, 11 qui disait : « Ce que tu vois, écris-le dans un livre et envoie-le aux sept Églises : à Ephèse, à Smyrne, à Pergame, à Thyatire, à Sardes, à Philadelphie, et à Laodicée ». 21. 1-22, 5. Le monde nouveau et la nouvelle Jérusalem. 1. Puis je vis un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et il n’y avait plus de mer. 2. Et je vis la cité sainte, la Jérusalem nouvelle, descendre du ciel, d’auprès de Dieu, apprêtée comme une épouse parée pour son époux. 3. Et j’entendis une grande voix qui venait du trône..  Etc..

L’idée d’un retour du Christ ?

Or  Saint-Jean, 14, 1-7 : « Dans la maison de mon Père, il y a des demeures en grand nombre ». Sinon vous aurai-je dit que je m’en vais vous préparer la place ? Et quand je m’en serai allé et que je vous aurai préparé la place je reviendraiet je vous prendrai auprès moi afin que là où je serai vous soyez vous aussi. – Le Christ n’a pas précisé le lieu, mais en définitif ce serait l’endroit où Il a préparé la place. – « Et de l’endroit où je vais, vous savez le chemin ». – Par la voie christique, le chemin se reconnaîtrait dans l’au-delà. – Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons pas où tu vas. Comment saurions-nous le chemin » ? Jésus lui dit  : « C’est moi la Voie, la Vérité et la Vie. Personne ne va au Père que par moi ». : 15-16, il est mentionné : « Si vous m’aimez vous mettrez mes commandements en pratique 16 : Et moi, je demanderai au Père de vous donner un autre Intercesseur qui soit à demeure avec vous pour toujours. 17 : l’Esprit de vérité que le monde ne peux pas recevoir parce qu’il ne le voit ni le connaît mais que vous, vous connaissez parce qu’il est à demeure chez vous. 18 : Non, je ne vous laisserai pas orphelins, je reviendrai vers vous. – Le Christ reviendra dans l’endroit où il a préparé la place, mais on ne pense pas que l’endroit puisse être terrestre. – 19 : Encore un peu et le monde ne me verra plus. Mais vous, vous me verrez. Parce que moi, je suis vivant et que vous vivrez, vous aussi. – Durant le vécu terrestre des Apôtres et au-delà de la vie terrestre. –

Ainsi pourrait être interprété le retour de Jésus-Christ. Les Écrits de Saint-Jean seraient les plus Authentiques. D’une part parce que Jean était le disciple qui plaisait le plus à Jésus, du fait de sa clarté d’esprit supérieur. Et d’autre part, Jésus en donnant aux futurs apôtres ses dernières recommandations sur le lac de Tibériade, désigna Jean pour qu’il reste. Afin qu’il puisse témoigner de Lui dans ses écrits. Tout ce qui était nécessaire de rapporter dans les Écritures.

La résurrection des morts christianisme